ILLUSTRATRICE INDÉPENDANTE

AMÉLIE TOUCHET.

LAUSANNE

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Illustratrice indépendante basée à Lausanne, Amélie tisse des récits visuels où naissent des univers graphiques enchanteurs. Issue d’un parcours en photographie puis en design graphique au sein d’agences, elle développe aujourd’hui une pratique de l’illustration nourrie par l’observation, la lumière et le sens du cadre. Ses muses : reflets lémaniques dansants, textures sauvages et contes poétiques, offerts aux éditeurs et marques en quête d'émerveillement.

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Comment as-tu atterri dans le design/art ? Parle-moi brièvement de ton parcours.

Ma passion pour l’art est née grâce à ma mère : elle était reporter pigiste pour un journal et je l’accompagnais souvent sur ses reportages photo. J’étais fascinée par les images qu’elle réalisait, par la manière dont elle essayait de capturer l’instant. C’est comme ça qu’est née ma passion pour la photographie.

J’ai donc décidé d’entamer des études de photographie et j’ai suivi l’équivalent d’un CFC photo pendant quatre ans, en France. Durant cette formation, j’ai appris à travailler aussi bien en argentique qu’en numérique. À la fin de ces études, je n’avais pas envie de m’arrêter là : je voulais compléter mon parcours avec un autre domaine créatif.

Je me suis alors tournée vers le graphisme et j’ai suivi une formation de quatre ans, toujours en France. Les six derniers mois pouvaient se faire où je voulais, à l’étranger, en stage, etc. Et j’ai choisi de partir au Canada, à Montréal. J’y ai passé six mois en échange universitaire, et c’est là que je me suis dit : « Ok, il faut que je vive ici, que je tente l’expérience après mes études. » Juste après mon diplôme, avec mon copain, nous avons donc décidé de nous installer à Montréal. J’ai commencé à travailler directement dans une agence de publicité là-bas, Ogilvy, une agence présente un peu partout dans le monde, en tant que graphiste. C’est à partir de cette expérience que s’est développée mon envie d’illustrer. Ensuite, j’ai travaillé dans une start-up, puis à mon compte, avant que nous nous installions en Suisse quatre ans plus tard.

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Quelles étaient tes principales inspirations artistiques quand tu étais enfant ?

À l’époque, c’était surtout des photographes qui m’inspiraient, parce que la photographie me passionnait déjà et c’est quelque chose qu’on retrouve encore aujourd’hui dans mes illustrations, où je représente souvent des paysages, des ambiances, des scènes du quotidien. 

J'aime beaucoup les artistes comme Ansel Adams, un photographe américain qui travaillait en argentique et capturait de magnifiques paysages, mais aussi Vivian Maier, une photographe de rue qui ne faisait que de l’argentique également.

Il y en a évidemment beaucoup d’autres, mais ce qui m’a toujours le plus inspirée, c’est cette capacité à retranscrire un instant, un lieu, une lumière que ce soit dans une photo de paysage ou de rue. C’est vraiment de là qu’est née ma passion pour l’art et la création. Aujourd’hui, je continue à faire de la photo, mais c’est resté une passion plutôt qu’un métier.

Peux-tu nous parler de ta routine matinale et des supports que tu utilises au quotidien pour ton travail ?

Cette question m’a fait sourire, parce que justement… Je n’ai pas de routine ! Je déteste ça. Mes journées ne se ressemblent jamais. Par exemple, cette semaine, un matin, j’avais besoin de me concentrer rapidement sur un projet et de trouver des idées et dans ces moments-là, il y a une chose que je fais presque toujours : je pars faire un tour de vélo. J’adore ça, ça m’aide à me recentrer, à faire le tri dans mes idées. Quand je reviens à l’atelier, je prends mon café, je discute un peu avec les autres personnes qui y travaillent, dont plusieurs illustratrices.

Mon bureau est installé de manière à ne pas être face à un mur, parce que je déteste ça ! J’ai besoin de voir la vie autour de moi, ce qui se passe. C’est aussi pour ça que je travaille souvent dans des cafés et que je bouge pas mal. J’ai vraiment besoin d’espace et de mouvement pour créer.

Je ne peux pas passer une journée entière enfermée à l’atelier. En général, je coupe mes journées : une matinée au café ou en vadrouille, un après-midi à l’atelier… Et parfois, je m’accorde une pause en plein milieu de la journée pour aller marcher ou refaire un tour de vélo. J’ai besoin de cette dynamique, de bouger pour relancer mon esprit. Bref, comme pas mal d’autres personnes que tu as interrogées, je n’ai pas de routine et c’est sûrement ce qui me convient le mieux.

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Quelles sont tes inspirations qui t'aident dans ton travail de tous les jours ?

Ce qui m’aide vraiment à retrouver l’inspiration, c’est avant tout de vider ma tête et de m’éloigner un peu de ce que je fais. Comme je le disais, le premier réflexe que j’ai, c’est de partir faire un tour de vélo. C’est presque devenu un rituel. Quand je pédale, je me concentre uniquement sur le mouvement, sur la route, sur l’air autour de moi tout le reste disparaît. Et paradoxalement, c’est souvent à ce moment-là que les idées commencent à revenir naturellement.

Sinon, j’aime aussi m’installer dans un café. Il y a quelque chose dans le fait d’être entourée, de sentir le brouhaha de fond, de voir le mouvement des gens, leurs discussions, les gestes… C’est comme une sorte de mélange vivant qui nourrit mon imagination sans que j’aie besoin d’y penser.

Je crois que c’est vraiment le changement de cadre et l’observation qui stimulent ma créativité. Dès que je suis ailleurs, que mon regard se détache de mon travail, les idées finissent toujours par se remettre à circuler.

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Quel est ton setup actuel ?

Je travaille principalement avec Procreate et Illustrator. En fait, j’utilise les deux selon le type de projet et les besoins du client. Pour mes projets personnels, comme mes séries d’illustrations sur le canton de Vaud, je travaille surtout sur Procreate. C’est l’outil qui me correspond le mieux, plus intuitif, plus libre. Et puis, comme j’adore prendre le train, c’est super pratique : je peux dessiner partout dans le train, au bord du lac, ou en déplacement. Sur Procreate, je m’amuse beaucoup avec les textures, j’aime ajouter cette dimension plus organique et vivante à mes illustrations.

Pour les commandes clients, ça dépend du format et du rendu attendu. Quand il s’agit de grands formats, ou de visuels destinés à être adaptés et déclinés facilement, je travaille plutôt sur Illustrator, pour la précision et la souplesse du vectoriel. Mais il m’arrive aussi de mélanger les deux : par exemple, pour certaines affiches de plans où il y avait un format spécifique et une volonté de texture, j’ai tout réalisé sur Procreate.

En général, je commence toujours par un croquis, peu importe le logiciel. C’est ma base de travail. Une fois que je suis satisfaite de la composition, je passe à la mise au propre, soit sur Procreate, soit sur Illustrator, selon le rendu que je veux obtenir.

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Quels sont les sujets que tu aimes le plus explorer dans ton travail ?

Ce qui m’inspire avant tout, ce sont les paysages. Je crois que j’ai vraiment découvert cette passion en arrivant en Suisse. J’ai eu un véritable coup de cœur, surtout pour Lausanne. Cette ville, ses lumières, son relief, le lac… Tout m’inspire. C’est ce qui revient le plus souvent dans mes projets personnels : je me promène, je vois un lieu, et je me dis « tiens, celui-là, il faut que je le dessine ».

Je travaille principalement autour du canton de Vaud, ses bâtiments, son lac, ses paysages de montagne. J’aime aussi beaucoup représenter les transports emblématiques de la région : les bateaux de la CGN, le GoldenPass ou encore les trains. Ce sont des éléments qui me touchent, sans doute parce qu’ils font le lien entre les lieux et les gens, entre le mouvement et le paysage.

Dans mes illustrations, j’ajoute souvent un personnage, mais généralement seul, jamais en groupe. Il est là pour donner vie au lieu, pour créer une présence discrète, presque contemplative. L’idée, ce n’est pas de raconter une scène, mais plutôt de mettre en valeur une atmosphère, un instant.

Je dessine toujours des endroits que j’ai visités ou photographiés moi-même. Je n’aime pas illustrer un lieu que je ne connais pas : j’ai besoin de le ressentir, de le voir, d’en saisir les couleurs et la lumière. Souvent, je me renseigne aussi sur l’histoire du lieu. Par exemple, j’ai récemment découvert l’île de Salagnon, sur le Léman, son histoire m’a fascinée, et je me suis dit tout de suite : « Il faut que je l’illustre ».

C’est souvent comme ça que naissent mes illustrations : d’une balade, d’une photo, d’une découverte, ou d’un simple coup de cœur pour un endroit.

As-tu un projet de rêve ? Un(e) artiste, une marque avec qui tu souhaiterais collaborer ?

Là, tout de suite, je pense au travail du musicien et compositeur Thylacine, quand il a pris le train transsibérien et qu’il a créé toute une série de morceaux à partir de ce voyage. J’adore cette idée de créer en mouvement, de laisser le trajet inspirer la création. Un jour, j’aimerais vraiment collaborer avec une compagnie ferroviaire, en Suisse ou à l’étranger, pour voyager en train et en faire un projet artistique complet. J’imagine un parcours où j’illustrerais les lieux d’arrêt, les ambiances à bord, les paysages traversés, tout ce que le voyage en train permet de ressentir et de contempler.

Pour moi, ce serait le projet rêvé, vraiment « le top du top » allier ma passion pour les trains, le voyage et l’illustration. Ce serait une façon unique de raconter le territoire à travers le mouvement, comme une sorte de carnet de route illustré sur rails.

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De quel projet es-tu le plus fière ? Et pourquoi ?

Ce n’est jamais simple d’être pleinement fière de son travail, mais s’il y a un projet que je retiens particulièrement, c’est sans doute la fresque murale que j’ai réalisée pour la Brasserie Belleville, à Lausanne. Je crois que c’est mon projet préféré, parce que c’était la première fois que je peignais directement sur un mur. Jusque-là, mes fresques étaient toujours imprimées, puis posées donc cette fois, c’était différent, plus concret, plus vivant.

Il y avait quelque chose d’un peu symbolique aussi : quand on est petit, on nous interdit toujours de dessiner sur les murs, alors pouvoir enfin le faire pour de vrai, et en faire mon travail, c’était un vrai plaisir !

Le projet comportait plusieurs défis techniques : il fallait illustrer plusieurs pans de mur sans surcharger visuellement l’espace, trouver un équilibre entre dynamisme et sobriété, garder quelque chose d’agréable à l’œil sans que ce soit trop présent. Et puis, la brasserie restait ouverte en continu, donc je devais peindre tout en gérant le passage des clients, l’odeur du café, le bruit de fond… C’était à la fois stressant et grisant. C’était intense, mais aussi très stimulant. Ce projet m’a clairement sortie de ma zone de confort, et au final, j’en suis vraiment fière.

Dans un tout autre registre, je suis aussi très attachée à un projet d’illustrations autour du Tour de France Femmes, qui m’a permis de célébrer le cyclisme féminin, le mouvement et l’endurance, tout en mêlant ma passion pour le vélo et le paysage à mon travail d’illustratrice.

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Un remède contre la feuille blanche ou le blocage créatif ?

Je ne vais pas être très originale et sûrement me répéter, mais en vrai, c’est clairement le vélo. C’est ma façon à moi de déconnecter. Dès que je sens que je bloque ou que tout s’emmêle dans ma tête, je ferme l’ordi et je pars pédaler.
Je suis quelqu’un d’assez hyperactive, alors si je reste trop longtemps devant un écran, surtout face à une feuille blanche, je finis par cliquer partout, entamer mille trucs à la fois… Et évidemment, ça ne mène à rien.

Le vélo, c’est le seul moment où je me recentre vraiment. Quand je suis sur la route, je ne pense plus à rien d’autre : juste au mouvement, au rythme, à l’air, aux bruits autour. Plus rien d'autre n’existe. Et quand je rentre, je suis épuisée, mais dans le bon sens : vidée, apaisée, prête à repartir avec les idées claires et l’énergie renouvelée.

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Je dessine toujours des endroits que j’ai visités ou photographiés moi-même. Je n’aime pas illustrer un lieu que je ne connais pas : j’ai besoin de le ressentir, de le voir, d’en saisir les couleurs et la lumière. Souvent, je me renseigne aussi sur l’histoire du lieu.

Amélie Touchet

Quels conseils donnerais-tu à quelqu'un qui souhaite devenir illustrateur/trice ?

Je pense que tout a vraiment commencé quand je suis arrivée au Canada. À ce moment-là, je ne faisais pas encore d’illustration, j’avais étudié la photographie et le graphisme, c’est tout. Et puis chez Ogilvy, mon directeur de création m’a confié un projet d’affiche pour un salon du vin, entièrement en illustration.

Par timidité, comme je venais d’arriver, je n’ai pas osé lui dire non. J’ai simplement répondu : “OK, je vais le faire”. Sauf que… je ne savais absolument pas comment illustrer ! J’ai donc passé deux mois à me former intensément, à travailler nuit et jour, portée par l’aide et l’encouragement de mon directeur de création et de mes collègues. Et au final, c’est vraiment de là qu’est née ma passion pour l’illustration. Avec le recul, je dirais que cette expérience m’a appris plusieurs choses. D’abord, qu’il ne faut jamais se mettre trop de barrières ni se dire, “ce n’est pas pour moi”. Parfois, il faut juste oser, tenter, même sans être sûr·e de savoir faire. Parce que sinon, on risque de passer à côté de belles opportunités.

Et puis un autre conseil que je donnerais, c’est de créer régulièrement pour soi. Moi, je continue à le faire encore aujourd’hui. Je pense que c’est essentiel pour développer son univers, de ne pas se limiter à une seule image, mais de travailler sur des séries autour d’un sujet. Ça permet de pousser plus loin ton idée, d’affiner ta technique, et de te dire à chaque étape : “Tiens, la prochaine fois, je ferais ça différemment.” C’est en explorant ainsi que ta sensibilité et ta patte artistique se construit vraiment.

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Où peut-on te suivre et consulter tes travaux ?

Mon site internetInstagram et LinkedIn sont les trois canaux sur lesquels je publie régulièrement mon travail.

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Crédits photos : Caterina Lodo

Fondue ou Raclette ?

Moi, c’est raclette ! Ça me fait toujours rire quand vous posez cette question : tout le monde a une petite anecdote à raconter sur la fondue ou la raclette.

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